D58 LES BASES BIOGENETIQUES DES ETRES VIVANTS QUI PEUPLENT LE COSMOS

UMMO AELEWE

ALICIA ARAUJO

MADRID

Reçue le 07/03/1967

Langue : Espagnol

Vous recevrez avant douze jours un document dans lequel nous vous révélerons les bases biogénétiques qui contrôlent les mutations internes créatrices des différents « PHYLUM » ou RAMES des êtres vivants, ainsi que les phases progressives de neuro-encéphalisation de l’OEMII.

Nous considérons que ce rapport est très important pour vous et il faut le faire connaître à vos frères. Il aidera sans doute les recherches des biophysiciens terrestres.


UMMO AELEWE

ALICIA ARAUJO

MADRID

Reçue le 03/04/1967

Langue : Espagnol

Nombre de copies: 1

LES BASES BIOGENETIQUES DES ETRES VIVANTS QUI PEUPLENT LE COSMOS

Souvent les hommes de la terre nous interrogent sur les aspects politiques de notre structure sociale.

Présente-t-elle les caractéristiques d’un état démocratique de droit ?

Est-elle peut-être un Etat Social de droit ?

S’agit-il d’une structure socialiste particulière ?

Présente-t-elle les aspects classiques d’une Société libérale ou, au contraire, son « échafaudage » rigide rappelle-t-il les totalitarismes de l’Allemagne d’Hitler, l’Union Soviétique de Staline, l’Espagne du général Franco ou la république Dominicaine de Trujillo ?

S’il n’en est pas ainsi, pourrait-elle ressembler à l’ancien Etat théocratique du TIBET ?

Mais, peut-être que le fait que UMMO soit régi par Quatre OEMII vous donnera à penser qu’il s’agit là d’une forme particulière d’Oligarchie ou de Polycratie.

Dans un autre ordre d’idées, les questions peuvent s’orienter vers le niveau d’intelligence que nous avons atteint dans notre OYAA (astre froid); c’est à dire le degré de développement qu’atteint notre neuroencéphale dans la phase actuelle de développement évolutif de notre réseau social.

Ces deux séries de questions peuvent à première vue n’avoir rien en commun.

Mais une analyse objective et systématique apporterait non seulement un éclairage suffisant sur leur mutuelle interdépendance, mais aussi pour leur intervention correct en révélant une étude préalable sur les véritables racines des développements sociopolitiques, psychosociaux et encéphaliques de l’Humanité de UMMO. Ces racines ne sont ni plus ni moins que les bases biogénétiques de l’évolution de tous les Etres vivants dans notre WAAM (univers).

C’est pour cela que, avant de pénétrer dans un thème aussi précis et détaillé que notre organisation politique ou que l’analyse de la capacité intellectuelle qui commence à se développer dans l’embryon de l’OEMII au sein de l’utérus maternel, il faut absolument recouvrir à une vision globale (quoique vulgarisée) de l’ensemble des mécanismes qui régissent l’évolution.

Dans les paragraphes suivants nous vous informerons sur une série de questions qui nous paraissent fondamentales. Dans certains cas nous reviendrons sur des concepts qui sont presque familiers aux biophysiciens de la Terre, comme la structure des chromosomes nucléaires, les mutations génétiques et la base du code génétique ou de la Vie.

Mais à coté de ces concepts que vous tous, même non spécialisés en biologie, devez connaître, nous allons voir toute une série de révélations transcendantes pour vous car les spécialistes terrestres en Biochimie ignorent leur existence.

Cela vous aidera à compléter quelques lacunes qui faisaient que certains mécanismes d’évolution étaient incompréhensibles. (par exemple : les mutations internes qui, au lieu de provoquer une dégénérescence ou une régression de l’être vivant, donnent un perfectionnement des structures somatiques).

Toutes ces révélations ont une telle importance que nous vous invitons à en faire part à vos frères biologistes de la Terre. Ce paragraphe peut leur servir pour organiser, pour orienter leurs recherches dans le domaine de BAAYIODIXAA (facteur extrêmement important que nous allons expliquer).

Avant de définir les bases biogénétiques, vous pourriez nous poser cette dernière question :

Serait-il possible que les constitutions nationales de la Terre soient modifiées si on adoptait à leurs structures celles de UMMO, les bases sociales de notre Humanité, nos coutumes, notre mode de vie, notre industrialisation et d’autre facteurs qui caractérisent l’espèce OEMII de UMMO ?

Notre réponse objective et parfaitement analysée est la suivante :

                                                         MAINTENANT, ABSOLUMENT PAS !

D’ailleurs il n’est pas nécessaire d’en expliquer les raisons, n’importe quel homme terrestre intelligent serait tout à fait capable d’arriver à la même conclusion.

Cette affirmation pourrait  être gênante pour la sensibilité et l’amour propre des terriens : cette question serait aussi ingénue que d’envisager la possibilité qu’un enfant en bas-âge puisse réaliser un missile téléguidé. Cela semblerait vouloir dire que les frères de UMMO ont un concept péjoratif vis à vis de l’Homo-sapiens de la planète OYAGAA (Terre); et qu’ils vous considèrent comme de simples UUGEEYIE (ENFANTS) par rapport à eux.

Mais cette susceptibilité n’est ni raisonnable ni justifiée, car notre attitude envers vous n’est pas du tout péjorative, elle est toujours imprégnée d’un profond respect, étant donné que vous vous trouvez dans une phase du processus évolutif moins avancé dans le temps que nous.

Quand nous nous référons à la maturité physique d’un OEMII (corps) c’est à dire à l’état que vous appelez période adulte, vous ne devez pas oublier que nous nous référons au cadre de référence d’un Macro-Groupe Planétaire.

Il s’agit donc d’une référence RELATIVE. L’adulte possède un psychisme différent de celui du UUGEEYIE ou de l’adolescent de ce groupe. Véritablement, les réactions primaires d’une panthère adulte sont différentes de celles de son petit; mais n’oubliez pas que l’homme terrestre actuel, tout comme l’OEMII de UMMO, sont des êtres en continuel processus évolutif. Les cadres PHYSIQUES et HISTORIQUES que nous avons vécu sur UMMO et sur TERRE sont très différents. Ceci est naturel si vous tenez compte du MILIEU Géologique, Atmosphérique, Radioactif, Gravitatoire, Magnéto-électrostatique et Chimique qui présente sur UMMO des différences quelques fois importantes par rapport à votre Planète.

N’oubliez pas par exemple, qu’une plus grande protection atmosphérique nous a protégé de l’action dégradante de mutations extérieures provoquées par la radiation cosmique, le degré de dégénérescence de certains phylum à été moindre et le variations raciales presque inexistantes.

Tous ces facteurs donnent des caractéristiques particulières à chaque macrogroupe social planétaire car le milieu écologique à été différent même si la structure somatique des hommes est similaire pour toutes les planètes habitées par des êtres doués de raison. Mais de plus, la période entre l’hominisation des anthropoïdes précurseurs sur notre UMMO et l’époque présente est beaucoup plus importante que

son équivalence terrestre.

Dans ces conditions il n’y a rien de surprenant à ce que notre degré de civilisation soit plus avancé que celui de la Terre.

Vous savez que les organismes se développent progressivement grâce à une série de facteurs que vous connaissez en partie.

Les biologistes terrestres attribuent ces changement évolutifs capables de transformer un anthropoïde en un homme aux radiations extérieures et à la sélection du milieu. Toute mutation d’un gène donnera lieu ensuite à un changement structural de l’organisme. Mais ceci est une vérité incomplète avec certains éléments erronés.

Nous avons découverts les lois biogénétiques et les vrais facteurs qui régissent l’évolution de la vie dans WAAM.

                         FAITES TRES ATTENTION :

Vous savez que tous les tissus animaux et végétaux sont formés de millions de cellules. En employant la terminologie de la Terre, nous vous rappelons que dans ces cellules il y a quatre éléments ou parties importantes.

Voir IMAGE 1

        Une masse complexe appelée PROTOPLASME.

        Une masse centrale appelée NOYAU.

        Une membrane qui entoure la cellule.

        Une membrane qui entoure le NOYAU.

Un modèle didactique de cellule peut être représenté par l’oeuf d’un oiseau. Le blanc représenterait le protoplasme, le jaune : le noyau et la membrane serait représentée par la coquille.

Ce modèle est cependant très grossier car, par exemple, la MEMBRANE cellulaire est beaucoup plus complexe qu’une simple coquille. Vous avez tous étudié qu’au sein du NOYAU cellulaire il y a des structures filamenteuses appelées CHROMOSOMES. Ces filaments complexes revêtent une grande importance car ils enferment une partie du mystère de la vie. Mystère que nous avons éclairci il y a bien longtemps.

En effet, chaque fibre chromosomique est porteuse de modules capables d’emmagasiner les CARACTERES de L’HEREDITE que nous appelons IGOOA ENMEE et vous GENES.

Une comparaison grossière pour les non initiés en biophysique pourrait consister à comparer les XAAXADOO (chromosomes) avec une bande de papier perforé selon ce code et qui représenterait le texte complet de ce message.

 

Ce message porté dans le XAAXADOO (chromosomes) n’est rien d’autre que les instructions pour que le foetus contenu dans la matrice puisse posséder des traits qui vont le différencier de ses autres frères.

Le chromosome donne  les ordres par lesquels l’être vivant et porteur des gènes adéquats, sera différent d’une colombe ou d’un reptile.

Chaque IGOOA ou GENE représente un caractère défini : La couleur bleue de l’iris de l’oeil; la forme du rectum ou la pigmentation noire de la peau d’un Hottentot terrestre.

Le chromosome dicte les ordres qui vont faire que l’être vivant qui en sera porteur sera différent d’une colombe ou d’un reptile.

Si un agent étranger, un plomb de chasse par exemple, faisait une nouvelle perforation sur la bande de papier, une de ses lettres serait altérée.

Il se peut alors que tout le sens du message en soit sensiblement altéré. De même un faisceau de radiations (rayons x, neutrons rapides, électrons etc …) par son incidence sur le chromosome pourrait l’altérer jusqu’à un tel point que le nouvel enfant de cet être vivant pourrait naître avec les yeux sombres ou même sous forme de monstre.

Les spécialistes de la terre savent tout cela et ils connaissent aussi la structure intime du code génétique d’ailleurs beaucoup plus complexe que notre exemple de bande perforée.

Avant de continuer, vous pourrez trouver dans notre appendice n°I une sorte de sommaire sur ces chromosomes. Les conclusions des biologistes terrestres sur les chromosomes ne différent guère du concept que depuis de nombreux XEE (Unité temporelle équivalente à la translation de UMMO autour de notre astre chaud IUMMA) nous avons au sujet du XAAXADOO (chromosome) sauf en ce qui concerne les chaînes protéiques et leur fonction dans le chromosome, domaine où vous commettez quelques erreurs.

               

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 LIRE L’APPENDICE I.

 ——————–

Aucune dose de radiation, aussi faible soit-elle, n’est pas sans produire des effets et présenter un degré de probabilité de provoquer une mutation, souvent mortelle, et c’est pour cette raison que nous ne comprenons pas l’inconscience de certains gynécologues terrestres qui soumettent les femmes enceintes à un procédé de radioscopie ou de radiographie sans prendre la moindre précaution.

Si dans les XAAXADOO (chromosomes) il ne se produisait jamais de mutations, les êtres vivants continueraient à perpétuer leur structure durant des millions d’années.

L’évolution ne serait pas possible sur aucune Planète. Un mollusque répéterait sa morphologie de génération en génération sans jamais se transformer.

Mais les biochimistes terrestres se posent la question suivante : comment les mutations (ces phénomènes accidentels qui modifient le code de la vie) font-elles pour se produire toujours dans un sens positif (orthogenèse), en perfectionnant les espèces, en faisant progresser leur morphologie, leur système nerveux ou leur organes capteurs de stimulations physiques, en perfectionnant l’ensemble des mécanismes organiques de génération en génération et ce chaque fois qu’une mutation se produit ?

Nous allons prendre une comparaison : si les radiations et leur action génétique peuvent être comparées aux effets d’une balle sur une cible (la cible étant le chromosome), nous pouvons alors imaginer un tireur faisant feu sur les colonnes du Parthénon en GRECE. Pouvons nous supposer alors que les impacts des balles, au lieu d’enlaidir la sculpture, puissent faire au contraire dans la pierre de beaux motifs et d’élégantes caryatides sur les chapiteaux ? Comment se fait-il que le processus d’encéphalisation de l’homme aille en s’améliorant et que de futures générations d’hommes jouissent d’une écorce cérébrale plus perfectionnée, que notre esprit soit capable de résoudre des problèmes mathématiques mentalement sans recourir à des algorithmes auxiliaires comme le faisaient nos Ancêtres ?

Seulement à cause d’un bombardement, au hasard, de neutrons ou de deutérons ?

Seulement parce qu’un noyau d’hélium agit sur le IXOORAA (ADN) et altère la position d’une molécule de thymine ou de guanine ?

Quand ils devraient surtout provoquer une aberration génétique et donc créer un être monstrueux aux bras atrophiés ou sans poumons !

Nous devons à notre scientifique AOYOO 221, fils de AOYOO 217 d’avoir découvert le mystère de ce processus biogénétique.

On avait découvert depuis longtemps que dans l’encéphale de l’homme il y avait des atomes de krypton (un gaz noble que vous connaissez) et on put révéler la transcendance de cette découverte. Il s’agissait tout simplement du OEMBUAW, TROISIEME FACTEUR DE L’HOMME, que vous ne connaissez pas et qui exerce la fonction de trait d’union entre l’AME et le CORPS (BUAWAA et OEMII).

69 XEE auparavant [18 mois environ NdT], INNAI 3, fils de INNAI 2 en réalisant des expériences de fécondation en laboratoire avec des spermatozoïdes de AAGA IEGOSAA (antropoïde ressemblant au singe terrestre) sur des ovules de YIE (FEMELLE HUMAINE), avait pu vérifier la position spatiale des atomes composant un sucre que les chimistes terrestres appellent désoxyribose et que nous connaissons sous le nom de UUDUA GOO. Les molécules de ce sucre se trouvaient à l’intérieur du noyau de l’ovule de la femme.

Il fut stupéfait de découvrir la présence de nombreux atomes de Krypton

Ceux-ci se trouvaient aux extrémités de la chaîne hélicoïdale de l’acide désoxyribonucléique en formant plusieurs paires (au total 86 ensembles biatomiques) qui tournaient en orbite commune et les plans orbitaux, sensiblement parallèles, étaient sur un axe commun (l’axe A-B sur la figure).

Cet axe décrivait en même temps un mouvement vibratoire harmonique dont la fréquence et l’amplitude étaient fonction de la température (0,2 Mégacycles pour une température de 35° centigrades terrestres).

On n’avait pu jusqu’à présent détecter de telles séries ordonnées d’atomes de gaz Krypton que chez les cellules germinales de l’homme et chez les animaux pluricellulaires; mais plus tard la découverte fut étendue au reste des cellules.

Comment se fait-il que nous n’ayons pas découvert avant ces atomes ? Il faut tenir compte du fait que même s’il s’agit de 86 atomes, ces chiffres sont infimes pour pouvoir être facilement contrôlés et détectés.

 Souvenez-vous que dans un millimètre cube de gaz Krypton très raréfié on peut compter statistiquement jusqu’à un chiffre de l’ordre de 10 exposant 9 (mille millions) atomes libres.

La première hypothèse de notre scientifique fut d’identifier ce krypton avec le OEMBUAW (troisième facteurs de l’homme déjà cité) mais à sa grande surprise il ne trouva aucun symptôme de codification électronique dans ses niveaux énergétiques subatomique.

Les études durèrent pendant 9 XEE jusqu’à ce que AOYOO commence ses recherches.

Lui-même avait formulé au début une hypothèse qui s’est effondrée; mais il eut la gloire de découvrir enfin la véritable signification de la fonction du BAAYIODUU; nom que nous donnons à cette série de 86 atomes de krypton.

                                LA FONCTION BIOGENETIQUE DU BAAYIODUU

Au début AOYOO 22 était convaincu que ces atomes de krypton étaient inactifs dans les cellules sexuelles de tous les êtres vivants. Il pensait que ces atomes étaient la source à partir de laquelle ils migreraient, dans les futures générations, vers l’encéphale ou cerveau pour former le OEMBUAW (troisième facteur de l’homme). Pour démontrer la viabilité de son hypothèse il prit des cellules germinales masculines (spermatozoïdes) de 34 espèces de vertébrés pour une analyse détaillée.

La stupeur des spécialistes qui aidaient AOY00 22I fut extraordinaire quand ils réalisèrent l’analyse de la distribution électronique de ces atomes de krypton. Comme vous le savez, les électrons occupent dans chaque niveau subatomique des positions instantanées dont la fonction est régie par le hasard. Il existe un principe d’indétermination suivant lequel chaque électron se situe en des points distincts sans être régis par aucune loi (nous appelons ces positions IBOZOO WOO et il ne faut pas les confondre avec le concept de point mathématique dans un espace tridimensionnel).

Mais dans les atomes en question, les positions étaient évidemment régies par un synchronisme déconcertant. Les atomes homologues dans les chaînes du BAAYIODUU des différents spermatozoïdes présentaient une distribution semblable et synchronique.

Ils ressemblaient à des pendules qui fonctionnaient à l’unisson, comme s’ils étaient liés par d’occultes émissions de radiation qui stimulaient un tel comportement ou comme si un mystérieux phénomène de résonance obligeait tous les électrons à être régis par le même modèle.

On pouvait peut-être penser que la proximité des cellules en train d’être étudiées était responsable de cet effet de résonance. Mais par la suite on découvrit que tous les êtres vivants de UMMO se comportaient de la même manière dans leur BAAYIODUU. (beaucoup plus tard nous avons dû reconnaître que ce phénomène est cosmologique; la théorie et l’expérience l’ont définitivement confirmé). Ainsi, par exemple, des êtres vivants d’autres Planètes présentaient le même phénomène.

En 1951 nous avons pu vérifier une fois de plus l’universalité du Principe, par l’étude des cellules humaines des OEMII de la Terre. Le synchronisme avec les atomes du BAAYIODUU de UMMO et d’autres Planètes était parfait.

Mais vous ne devez pas être surpris qu’il en soit ainsi. Cela vous paraîtra logique quand nous vous expliquerons dans le texte suivant la véritable fonction du BAAYIODUU.

Vous comprendrez alors que vous êtes encore très loin d’avoir atteint la compréhension complète des intimes mécanismes qui régissent la vie.

Et nous-mêmes, nous n’y sommes pas encore arrivés malgré cette découverte transcendante.

Vous comprendrez que le code génétique enfermé dans l’acide désoxyribonucléique n’est qu’un échelon de cette chaîne de facteurs qui expliquent le comportement de la matière animée par la vie, inspirée à son extrémité par WOA (DIEU).


APPENDICE 1

Un XAAXADOO (chromosome) est une structure en forme de filament qui se trouve dans le noyau de la cellule à partir de l’une de ses phases de reproduction et à partir d’un composant que vous appelez CHROMATINE. La structure du XAAXADOO est complexe; agrandie par nos équipements de visualisation gravitatoire, elle se présente comme un long régime d’atomes.

Nous utiliserons votre nomenclature car les véritables composants sont connus par les biologistes terrestres.

(IXOUURAA) Acide désoxyribonucléique (ARN) [Erreur, en fait : ADN NdT]

(UOUORAA) Acide ribonucléique (ADN) [Erreur, en fait : ARN NdT]

 (NOI OULOO) Histones

 (DOA DOEE) Protamine

 (IXIMOO) Protéines Spéciales

L’acide désoxyribonucléique (ARN) [Même erreur Nd Infor de Saisie] porteur du code programmé des IGOOA (Gènes) est très important. Ses informations symbolisées (en lui) « dictent réellement les ordres qui serviront pour matérialiser les traits caractéristiques de chaque animal ou plant. Regardons le mecanisme de programmation et réalisation.

 Le IXOUURAA (ARN) [Même erreur Nd Infor. de Saisie] présente une structure spatiale de forme hélicoïdale (HELICE DOUBLE).

Ses composants les plus importants sont :

 O (IOGAARAA) Acide phosphorique

 O (UUDUAGOO) Sucre désoxyribose

 O (IXOIAROO) Adénine (nucléotide)

 O (IUAGAROO) Thymine (nucléotide)

 O (IDUIROO) Cytosine (nucléotide)

 O (IVOOROO) Guanine (nucléotide)

 Ses composants basiques sont enlacés de la manière suivante :

               

                                                               

Et forment une fraction élémentaire de la double hélice précitée. Vous pouvez remarquer que les situations relatives des quatre derniers composants (adénine, thymine, cytosine et guanine) s’alternent d’une façon apparemment capricieuse.

Mais c’est précisément cette distribution des quatre IGOOMII (facteurs symboliques du CODE) qui permet de porter le

message. Chaque série de quatre bandes ou paires peut représenter un symbole ou IGOOA   (gène ) programmateur de protéines. (ce n’est qu’un symbole génétique parmi tant d’autres.)

Comment ce système de programmation peut-il servir à fabriquer des protéines ?

Le processus n’est pas tout à fait inconnu de vous : deux chaînes de UOURAA acide ribonucléique (ADN) [Même erreur que précédemment Nd Infor de Saisie] dont les structures ressemblent à celle du désoxyribonucléique, même si elles sont moins complexes.

                               

O  symbolise la liaison (UUIDUINOO) RIBOSE qui le distingue du désoxyribonucléique.

Elles remplissent des fonctions différentes.

Premièrement il faut distinguer deux types de chaînes (UOUOURAA) ribonucléique.

La première B est un calque du message chiffré de l’acide désoxyribonucléique.

La seconde C est porteuse d’un (IXI) aminoacide (souvenez-vous que les aminoacides sont de véritables modules ou liaison de protéines).

En fait le processus est beaucoup plus complexe car y interviennent aussi des RIBOSOMES, des ENZYMES et un facteur que vous ne connaissez pas et que nous appelons AIGOOXAADA, nous essaierons de le schématiser en employant des métaphores ou images plus compréhensibles pour les novices en chimie biologique.

 1° Phase :

Dans le chromosome préexiste (depuis la première mutation) une séquence de symboles codifiés en fonction de la situation des nucléotides dans l’acide désoxyribonucléique. Nous symbolisons ceci avec une bande codifiée en MORSE TERRESTRE. (Conservée dans le bureau d’un directeur d’usine).

               

 2° Phase :

Dans le noyau de la cellule se forme une chaîne d’ACIDE RIBONUCLEIQUE; calque de l’antérieur. Cette chaîne passe au protoplasme de la cellule à partir du NOYAU en portant le message. Vous pouvez imaginer qu’il s’agit d’une copie de la bande précédente qu’un ingénieur a réalisé dans le bureau précédemment cité et qu’il amène dans l’atelier de fabrication. [Suite de la métaphore NdT]

                               

 3° Phase :

Dans le cytoplasme existe en plus une série d’aminoacides d’un type différent. Il ne faut pas oublier qu’une molécule protéinique est composée par un ensemble de différents types de composants. Une chaîne protéinique se distinguera d’une autre précisément par l’agencement et l’ordre de ces acides aminés.

Chaque aminoacide est codé avec un symbole clef de Trois Signes (qui comprend le code enfermé dans l’ADN). Ensuite sur la chaîne ou moule acidoribonucléique, se disposeront en s’encastrant SEULEMENT LES AMINOACIDES dont le chiffre de code correspond au message.

                D58ARN

                               

                                                           

Les chaînes protéiques ainsi composées donnent forme à la structure de chaque être vivant. Chaque animal ou plante a été fabriqué en obéissant aux ordres codés dans le (XAAXADOO) chromosome matrice.

FIN DE L’APPENDICE

Nous avons réalisé cet appendice pour vous expliquer un processus qui est presque connu par vous.

Il reste donc à analyser comment se codifie les ordres dans le propre XAAXADOO (CHROMOSOME).

Nous avons vu que les permutations mathématiques des quatre nucléotides (IXOI AROO) : ADENINE (IUAGAROO), THIMINE, CYTOSINE, et (IUOOROO) GUANINE suffisent en  pour codifier les caractères héréditaires.

Que se passe-t-il si une chaîne du hélicoïdale d’acide désoxyribonucléique « tombe » sur un faisceau de radiation (par exemple des neutrons).

                D58ADNMut

L’impact, s’il n’y a pas rupture du chromosome, peut entraîner au minimum une altération de l’ordre des nucléotides. Il change alors le sens d’interprétation de ceux-ci et on dit que s’est produit une IDUGOO (MUTATION).

Mais toutes les IDUGOO ne sont pas provoquées par radiation incontrôlée venant de l’extérieur (rayons cosmiques, explosion d’arme nucléaire, etc…).

Au contraire, de nombreuses mutations sont provoquées dans l’individu même par un mécanisme que vous ne connaissez pas.

Ainsi, par exemple, une espèce de reptiles, comme les lézards peut vivre des milliards d’années dans une zone marécageuse jusqu’à ce qu’un jour se produise une mutation par laquelle la nouvelle espèce de lézards nait pourvue de grandes membranes palmées qui lui permette de nager commodément dans l’eau.

Que s’est-il passé ?

Nous vous conseillons de suivre dans le paragraphe suivant cette passionnante explication consistant à spécifier la fonction qu’adopte dans ce processus la série de 86 paires d’atomes de KRYPTON découverte par nous sous le nom de BAAYIODUU.

               

                                                                [REPOSEZ VOUS]


ALICIA ARAUJO

MADRID

Reçue le 17/04/1967

Langue : Espagnol

Suite de « LES BASES BIOGENETIQUES DES ETRES VIVANTS QUI PEUPLENT LE COSMOS »

LES BASES BIOGENETIQUES DU WAAM (COSMOS).

Nous vous avons déjà indiqué qu’un facteur appelé par nous BAAYIODUU (en réalité une chaîne de doubles atomes de Krypton) présente une double mission .

PREMIEREMENT : Il emmagasine, depuis la création du WAAM, au sein des êtres vivants une INFORMATION CODEE de tous les ETRES organiques possibles qui le composent [le = WAAM NdT].

DEUXIEMEMENT : Il capte l’information du Milieu Ecologique environnant et il compare cette information avec celle citée au premièrement; et dans certains cas, il pourra provoquer une nouvelle mutation qui donnera lieu à un nouvel être vivant (être vivant déjà dessiné dans le code précédent).

Pour les profanes en sciences Biologiques, nous utiliserons une comparaison facilement compréhensible; (n’oubliez pas que ces rapports sont essentiellement didactiques : nous ne prétendons pas développer exhaustivement des thèmes implicites dans le domaine de la Biochimie, de la Génétique Moléculaire et autres niveaux de la Biologie Générale que vous connaissez déjà).

D’autre part le développement excessivement technique de nos concepts n’est pas possible pour des raisons évidentes.

Nous nous limiterons à une simple description.

Supposez que dans un pays de la Terre, un pays très développé techniquement, on y ait installé une grandiose usine d’avions. Le financement d’une telle entreprise a été effectué sans réserves et avec tous les crédits nécessaires, ce qui devrait permettre à sa Direction de développer des programmes inaccessibles aux autres Firmes industrielles moins importantes.

La possession de tels moyens extraordinaires a amené les Directeurs et les Techniciens de l’Usine à créer un projet ambitieux.

Ce programme inédit consisterait à créer un Cabinet d’Etudes de tous les moyens techniques existants.

On a construit des milliers de tunnels aérodynamiques, des laboratoires de Métallographie qui occupent des douzaines de bâtiments, des bureaux d’information et de documentation avec des canaux informatifs connectés avec tous les centres de recherches de la Planète et des centaines de milliers d’ingénieurs, physiciens et spécialistes en électronique se sont mis en rapport pour planifier cette recherche (I)

(I) On peut imaginer qu’un tel projet est une pure fiction, tel qu’il est présenté, il ne pourrait jamais être mené à terme.

Il s’agit ni plus ni moins que de confectionner les plans, pourvus de tous les éléments techniques nécessaires pour leur réalisation, de TOUS LES MODELES D’AVIONS SUSCEPTIBLES DE SE DEPLACER AU SEIN DU FLUIDE : AIR.

Il n’est pas nécessaire d’être technicien pour comprendre l’importance d’un tel projet. Il est impossible de calculer le nombre de billions de Modèles qu’il faudrait dessiner (c’est pour cette raison que nous vous avons averti que ce projet n’était qu’une simple fiction prise comme exemple au niveau de ses effets didactiques).

Une fois ces plans dessinés en fonction de chaque nécessité et des conditions aéronautiques ou de navigation aérienne, les ordinateurs se chargeraient d’accumuler une telle information dans le moins d’espace possible.

Il ne viendrait à personne l’idée d’emmagasiner tant de millions de tonnes de papier dans des archives normales. On aurait plutôt recours à une traduction codée des images à l’aide de transducteurs appropriés, à une accumulation codée des faits sur bande magnétique ou perforée comme on le fait sur Terre, ou sur des cristaux de Titane selon la méthode employée sur UMMO.

Continuons notre fable : un jour on réalise un vol avec l’un des modèles les plus modernes en aile Delta; avec un réacteur pour des plafonds de 12 000 mètres.

Celle-ci doit voyager au dessus d’une région ennemie pourvue de missiles à détection de radiation infrarouge pour détecter l’émission de tels rayons issus de tuyères correspondant aux turboréacteurs. Les avions sont détruits les uns après les autres, la survie de l’appareil est en danger. Le Milieu qui l’entoure est INCOMPATIBLE avec « l’espèce » .

Mais les ingénieurs qui sont dans les avions ne perdent pas de temps. Avec leurs équipement ils détectent les causes de l’échec et ils codifient les éléments du problème.

Ils observent par exemple que les missiles ennemis ont des réflecteurs paraboliques à l’intérieur de leurs ogives plastiques, que celles-ci n’émettent pas d’ondes haute fréquence et donc qu’elles ne sont pas destinées ou capable d’émettre des ondes radar; ils observent de quelle manière les trajectoires de tels missiles s’orientent statistiquement en direction de leur propre avion.

Ils découvrent en somme que de tels projectiles air-air sont pourvus de bolomètres très sensibles.

Il faut donc une mutation dans le dessin de l’avion. Mais on n’a pas le temps d’en faire le projet et d’essayer le prototype.

C’est alors que le grandiose projet de tout à l’heure va avoir une application pratique.

Il suffira d’interroger la mémoire centrale pour obtenir un prototype de performances aussi bonnes, assez semblable au modèle antérieur, mais possédant une couronne protégeant la tuyère afin d’atténuer la radiation, à l’extérieur, des fatidiques rayons infrarouges.

Les dessins du nouveau modèle sont déjà prêts et la réalisation en sera beaucoup plus facile.

Nous pensons que vous comprendrez facilement la comparaison. Bien sûr de nombreuses questions surgissent: par exemple comment WOA (DIEU) peut-il résoudre la codification de tous les Phylum possibles qui peuvent exister dans le Cosmos ?

Il ne faut pas oublier que de ces billions d’êtres possibles, seule une fraction insignifiante vit réellement dans les Astres habités. Nous reprendrons ce thème dans le rapport complémentaire ci-joint.

Même si le nombre de formes de vie compatibles est très élevé, nous vous prévenons que nous avons pu vérifier que certaines formes de vie NE SONT ABSOLUMENT PAS POSSIBLES.

Par exemple penser que, dans des Astres pouvant être habités, se seraient développés des êtres vivants basés sur des bases biochimiques différentes n’a pas de SENS. (basés par exemple sur la Chimie du Silicium ou sur la Chimie du Germanium).

                TOUTE FORME BIOLOGIQUE EST NECESSAIREMENT LIEE A LA CHIMIE DU CARBONE.

Le problème est donc complexe et WOA a résolu cette loi en la matérialisant d’une manière qu’il n’est pas facile d’expliquer en quelques paragraphes.

EN PREMIER LIEU les atomes de Krypton qui composent le BAAYIODUU contiennent la clef codée de cette loi. Dans cette série de 86 paires d’atomes (pour chaque XAAXADOO (CHROMOSOMES)), se trouvent codées toutes les possibilités existantes d’ETRE ORGANIQUE qui peuvent se réaliser dans la nature.

On peut représenter graphiquement le réseau ou graphe très complexe qui représente la distribution ramifiée de cette Philogénie. Pour nous faire comprendre nous allons au préalable définir la signification de quelques symboles.

Nous appelons ONAUDOOXA XUU (on peut traduire par ARBORESCENCE) la série ramifiée des voies possibles ou « Phylum » qui correspondent à une mutation.

Chaque branche représente un XUU (PHYLUM), exemplaire ou variété animale possible

Fillium

(figure 11)

Les IBOZOO DAO (NOEUDS) représentent le moment où se produit la mutation.

Chaque IBOZOO DAO comporte implicitement un nombre de MUTATIONS possibles.

Le symbole Image8avec un chiffre sur la partie supérieure représente le nombre total de mutations possibles (connues à ce jour). Cette formule porte le nom de BAAYIODIXAA IDUGOO.

L’exemple Image9doit être interprété comme le fait qu’une variété d’ARTHROPODE TERRESTRE Image10peut se transformer en Image11,variétés « progressives » ou « régressives » en fonction d’autant d’autres mutations.

Vous pouvez observer que ce codage a un caractère de POTENTIALITE. Nous parlons de POSSIBILITES. Ensuite nous verrons que dans la réalité de chaque PLANETE, de toutes les mutations possibles pour chaque ONAUDOOYA XUU (ARBORESCENCE), seule une, deux, huit… possibilités se produisent dans la réalité.

Nous vous indiquerons aussi que quelques IBOZOO DAO (NOEUDS) étudiés ont révélé jusqu’à 200 000 possibilités de mutation et on pense que le chiffre limite peut atteindre dans certains noeuds jusqu’à 18 millions de mutations possibles codées dans les atomes de Krypton.

Prenons un exemple beaucoup plus graphique en utilisant des animaux terrestres aussi actuels que ceux apparus à la fin du Paléozoïque ou au début du Mésozoïque (TRIASIQUE), cela vous aidera pour la compréhension.

Image12

(figure 12)

Vous pouvez observer que l’une des rames (reptiles antédiluviens) a subi une série de mutations [à cet endroit se trouve sur le document original des parenthèses vide, certainement l’emplacement d’une formule que le traducteur a oublier de coller Nd Infor. de Saisie] représentée par cet IBOZOO DAO qui donna lieu à de nouvelles branches phylogénétiques. Trois de celles-ci sont représentées sur le graphique comme : PTEROSAURE, ARCHEOSAURE, ICTIOSAURE.

Se sont donc produit trois ou peut-être quinze mutations mais : Combien auraient pu se produire ? Cette réponse apparemment insoluble nous est apportée par le BAAYIODUU dans l’une de ses 86 paires d’atomes de krypton.

Le chiffre des possibilités est très élevé : de l’ordre de : 5.10 puissance 4 < N < 18.10 puissance 6

Pour mieux comprendre la phylogénie codée dans le BAAYIODUU, nous représentons avec la couleur VERTE les innombrables XUU (phylum ou branches) qui POURRAIENT SE PRODUIRE dans n’importe quel ASTRE dont les conditions physiques sont propice à l’apparition de la vie organique et en ROUGE les XUU qui se produiront EN REALITE.

Ainsi la Philogénie de notre exemple précédent adoptera cette nouvelle représentation :

                Image13

(figure 13)

Quelle forme aurait adopté le X Saurien si une telle mutation s’était produite ?

Pourquoi une telle mutation ne s’est-elle pas produite ?

Et pourquoi ne se sont pas produites ces milliers de mutations qui auraient donné d’autres structures animales?

Ces questions qui peuvent paraître ingénues ont cependant des réponses que nous allons développer dans les paragraphes suivants.

Mais avant nous devons vous donner une explication concernant l’interprétation des « messages codés » enfermés à l’intérieur du BAAYIODUU.

Chaque changement d’un électron au sein d’une couche orbitale parmi les HUIT qui existent dans l’atome de krypton, code un XUU (Phylum) et nous voyons par un exemple didactique :

                Image14

(figure 14)

Chacun des quatre sauts électroniques (ne confondez pas ces changements avec les sauts quantiques qui se produisent entre deux niveaux énergétiques de l’atome) représentera autant d’autre branches possibles. La morphologie qu’adopte réellement l’animal dans le cas où se produit une mutation sera fonction (en code) des positions électroniques des électrons des autres atomes du BAAYIODUU. (Nous répétons qu’en réalité le nombre des Phylums possibles n’est pas de quatre mais de nombreux millions). [A mon avis, cette dernière phrase fait référence à la FIG 14 où quatre Phylums sont dessinés en exemple Nd Infor. de Saisie].

Nous voyons donc que le BAAYIODUU enferme en « écrit en forme de CODE », toute la phylogénie des êtres vivants possibles dans le WAAM (COSMOS).

                                CECI A UNE IMPORTANCE TRANSCENDANTE.

En employant une comparaison accessible aux non initiés en Biogénétique, vous pouvez imaginer un livre qui détaille tous les modèles d’avions (non seulement ceux qui ont été construits, mais aussi ceux qui pourront être construits); un tel livre symboliserait la fonction du BAAYIODUU.

L’exemple est grossier car un tel livre serait un objet PASSIF et nos BAAYIODUU contenus dans les XAAXADOO (Chromosomes) adoptent une fonction opérante comme nous allons le voir maintenant.

Si nous représentons graphiquement la phylogénie possible de tous les être organiques qui peuvent exister dans le Cosmos, quelle forme aurait-elle ?

Avant tout nous devons objecter qu’une telle représentation graphique EXACTE n’est pas possible dans la mesure où les ONAUDOOXA XUU que l’on doit représenter (ARBORESCENCES) se comptent par « trillions de trillions ».

Exprimé par un exemple : nous pourrons représenter le contour topographique d’un bosquet et même enregistrer ses arbres mais nous ne pourrons jamais reproduire les innombrables branches et feuilles qui s’y trouvent.

La forme approximative d’une telle phylogénie serait la suivante :

Image15

(Figure 15)

Nos spécialistes ont pu seulement réaliser des études concernant les Phylums représentés en Jaune [Photocopie originale en noir et blanc NdT].

La complexité immense rend impossible tout travail de recherche. Et l’utilisation de XANMOO AYUBAA (ordinateurs) n’est pas suffisante pour ce type d’analyse (l’ordre de grandeur peut être de 10 puissance 520 ! )

Vous pouvez observer que dans les premières étapes de l’évolution le nombre de XUU (Branches) possibles est très réduit, aussi bien sur UMMO que sur n’importe qu’elle planète, les espèces protozoaires sont identiques.

ON POURRAIT TROUVER UN AMIBE, UN BACILLE DE KOCH OU UN VIRUS DETERMINE DANS N’IMPORTE QUELLE PLANETE.

MAIS au fur et à mesure que l’évolution avance, et que les conditions physiques de la Planète diffèrent entre elles, la sélection des XUU possibles produit des panoramas biologiques typiques pour chaque Astre;

Les animaux pluricellulaires connus sur Terre ne se créeront probablement pas sur une autre Planète et réciproquement.

Il se produit un phénomène analogue dans la zone de convergence. Les différents XUU s’orientent jusqu’au BUT de cette phylogenèse qui est l’OEMII ou corps humain.

Ce point de convergence (U) [sur la FIG 15 Nd Infor. de Saisie] se ramifie de nouveau en milliers de XUU possibles (RACES HUMAINES).

Le nombre possible de subespèces pour l’homme, analysé par nous, est de 9.10 puissance 6.

Le fait que de telles races existent ou non sur une Planète dépend ensuite d’autres facteurs comme nous le verrons par la suite.

Finalement on trouve un nouvel IBOZOO DAO (NOEUD) qui constitue le point de convergence définitif.

Aucune des Humanités connues n’a encore atteint ce pro-objectif. Une fois atteint, l’homme continuera une avance progressive dans son encéphalisation et agglutisation, mais ceci constitue un thème différent.

Entre les NOEUDS (U) et (X) [sur la FIG 15 Nd Infor de Saisie] des millions de mutations possibles provoquent des altérations (rarement régressives) dans la structure somatique du OEMII, en affectant spécialement le neuroencéphale dont le développement continu se traduit par de nouvelles dotations dans la gamme des fonctions intellectuelles humaines.

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Nous avons vu que chaque chromosome a un BAAYIODUU que vous ne connaissez pas.

Sa fonction ne consiste pas à porter les gènes qui sont matérialisés dans l’acide désoxyribonucléique du chromosome mais de contrôler la viabilité des mutations internes qui, sans action radiologique externe, se produisent dans les différentes espèces tout au long du temps.

Les biologistes de la Terre expliquent l’Orthogenèse (c’est à dire la variation des espèces d’une manière progressive) par l’hypothèse de la sélection naturelle en fonction de laquelle les espèces les plus faibles dans leur lutte contre le milieu ambiant et organique sont éliminées; un tel processus sélectif orienterait les espèces vers un perfectionnement progressif à base de mutations.

Une telle explication est simpliste et ne résiste pas à une analyse sérieuse malgré votre méconnaissance du BAAYIODUU.

Des milliers d’espèces primitives coexistent avec d’autres beaucoup plus évoluées. N’importe quel biotype a une grande variété d’espèces en contradiction avec ce principe naïf.

Voyons, avant de répondre à la question de savoir comment se produit une mutation qui donne lieu à une espèce plus évoluée, le mécanisme somatique du IGOOA (GENE).


ALICIA ARAUJO

MADRID

Reçue le 17/04/1967

Langue : Espagnol

Suite de « LES BASES BIOGENETIQUES DES ETRES VIVANTS QUI PEUPLENT LE COSMOS »

Dans notre dernier rapport nous vous avons révélé l’existence d’un facteur encore inconnu de la biochimie TERRESTRE, et que nous appelons BAAYIODUU (le Y est presque muet et le D peur être pris comme un Z très doux).

Le BAAYIODUU est composé de 86 atomes doubles de krypton (l’expression ‘atome double’ serait incorrecte pour un spécialiste terrestre, mais il faut tenir compte des difficultés de traduction quand il faut transcrire nos mots scientifiques).

Par exemple l’étymologie de notre phonème NIIO AA qui signifie la même chose qu’Atome est très différente. Non seulement ses racines n’ont rien à voir avec les racines grecques (INDIVISIBLE) mais de plus ce mot NIIO AA nous sert aussi pour parler d’une molécule chimique ou d’un petit groupe d’atomes non liés entre eux.

 Une telle confusion est issue de conceptions physiques différentes car nous, nous concevons les particules subatomiques comme de simples changements d’axes dans un réseau pluridimensionnel, liées à une fonction probabilistique. Ainsi quand de telles entités sont en relation, nous appelons cette interrelation à un niveau microphysique NIIO AA.

Ainsi par exemple, une paire formée par un Hipéron sigma et un proton au sein du noyau atomique, recevra aussi le nom de NIIO AA. Le même noyau recevra le nom de NIIO AA ainsi que l’interaction proton-électron. Pour différencier le type de NIIO AA que nous sommes entrain d’étudier, nous mettrons un chiffre codé devant le phonème.

Ainsi quand deux atomes exercent une fonction spécifique différente de celle des autres atomes contenus dans l’environnement, ils recevront aussi la dénomination de NIIO AA même si de tels atomes ne sont pas composés dans une molécule à l’aide d’une liaison chimique.

C’est le cas des paires de krypton dans le BAAYIODUU, des deux atomes liés à l’axe, l’un d’eux codifie l’information stéréotypée du code biogénétique.

Exprimé en termes plus didactiques : il enferme un message qui lui a été soumis depuis l’origine de l’Univers (nous pouvons démontrer que le WAAM n’est pas CYCLIQUE).

Un peu comme un dictionnaire terrestre ou un manuel (pour une paire de 86 atomes); une page de ce dictionnaire de 43 feuilles où sont cataloguées TOUTES LES FORMES POSSIBLES D’ETRES VIVANTS compatibles avec les lois biogénétiques universelles.

L’autre atome DYNAMIQUE a une double fonction que nous expliquerons plus tard.

En premier lieu, il CAPTE l’information issue du cytoplasme cellulaire en la codifiant temporellement.

En second lieu, il DYNAMISE une telle information accumulée en provoquant des altérations quantiques qui sous forme de radiation provoquent des altérations au sein des chromosomes (dans l’ADN) c’est à dire des MUTATIONS.

Il est nécessaire de présenter préalablement une série de déclarations sans lesquelles un profane en Génétique ou en Biochimie terrestre rencontrerait des difficultés dans  la compréhension des concepts qui suivent.

La première question que vous pourriez formuler est celle-ci : Comment la cellule reçoit l’information concernant le milieu extérieur ? C’est l’un des aspects les plus importants du dynamisme cellulaire. Prenons un exemple :

Choisissons un être vivant qui vous soit familier : le crabe. Vous savez que l’une de ses espèces très courante sur les côtes américaines a une coloration bleue due précisément à la couleur de certaines roches recouvertes d’algues verdâtres-bleuâtres. Quel a été le processus qui a permis à cette espèce de crustacés d’obtenir cette coloration ?

Si cette variété de crabes avait été noire ou brune, elle posséderait moins de moyens de défense face à ses ennemis car ils pourraient facilement distinguer l’animal par son contraste avec le milieu chromatique qui l’entoure.

Le camouflage de la couleur lui permet au contraire de parfaitement se défendre sur ce terrain. Il en est de même avec les caméléons ou sur UMMO notre OERUU IIOSSAUUIGAA, vertébré qui peut se fondre parfaitement avec les roches couvertes de lichens jaunâtre très abondant dans la région volcanique de UUIDDAO UYOAA IIO.

Une multitude d’insectes qui vous sont connus adoptent des formes de branches, de pailles, de feuilles qui leur permettent un mimétisme absolu et défensif sans lequel l’espèce disparaîtrait.

Mais vous vous êtes sûrement souvent demandé comment la NATURE a pourvu l’organisme de telles défenses.